Vous savez comment est la vie …
On prévoit, on programme, on anticipe. Et paf, le destin moqueur vient joyeusement s’ébrouer dans votre planification!
Et il vous faut vivre les choses pas tout à fait comme prévu.
Je ne parle pas de moi et de mon projet d’enfance de devenir vétérinaire, contrarié par ma forte allergie aux poils, ni de mon Prince Charmant qui était sensé faire 1m80 supplanté par mon Monsieur Mari d’1m72 tout mouillé …
Mais de ma cousine : son amoureux et elle ont vu une opportunité apparaître un peu plus vite que prévu.. et par ricochet, ont eu besoin de se marier un peu plus vite que prévu.
C’est rigolo, on se croirait au siècle dernier, genre oups, elle est enceinte, il faut les marier.. bon, oui, elle est enceinte .. Mais méga rien à voir ! Tout avait à voir avec leur projet de vie et déménagement dans des contrées lointaines… Bonne chance et belle vie à eux.

Mais voilà, du coup, dans la précipitation : pas de grande cérémonie possible… juste un ptit comité familial…
Alors oui, on peut renoncer à la grande salle, on peut renoncer au traiteur, à la robe meringuée et au chignon fleuri (mais c’est déjà limite) , mais pas question de renoncer au wedding cake tant que je suis dans les parages ! Non mais.

Ce wedding cake gris et rose à 2 étages est un gâteau à la crème fraiche, punché au sirop de sucre nature, et garni de plusieurs doubles couches ganache chocolat blanc/curd framboise.

Les décos sont toutes faites grâce à des moules silicone :
la frise froufrous
la grosse rose
la fleur stylisée
et même le tout petit cœur entre les 2 lettres (elles même emporte-piécées avec ces réglettes).

Les perles roses viennent compléter le tout, j’ai fait exprès de ne pas tout à fait les calibrer (elles sont légèrement différentes, en taille et en teinte de rose) : je voulais donner un peu plus le naturel d’un collier de perles.

Pour les finitions : un peu de peinture gris métallisée est venue donner du relief aux initiales, et aux petites perles de la frise frous-frous.

Et pour vous, le plus grand contretemps du destin, c’était quoi ?