Vous savez ce qui n’est pas bon pour les régimes ?
Les dimanches matins, ça c’est mauvais, très mauvais pour vos bonnes résolutions.
La semaine, ça passe : on se lève tôt, on est pressé et on avale le même petit déj’ que la veille en espérant déjà être ce soir.
Mais le dimanche, ahhhhh … Une autre histoire !
On fait la grass’mat’, on prend le temps de s’étirer comme un chat dans son lit, on a envie de profiter..
Et pour un peu que le soleil donne, on est prêt pour un déjeuner-terrasse langoureux…
Et c’est marrant, parce que petit-déj langoureux, ça rime pas avec biscottes nature. Mais avec pancakes, oui !

Mes premiers pancakes, je les dois à Marcia Tack et loooongtemps ils furent ma recette de base. Je vous les avais même proposés en version beurre de cacahuètes.

Mais en cuisine, un peu d’infidélité c’est bon pour la santé et les papilles..
Alors pour ceux-ci, je me suis tournée vers une autre valeur sûre, les pancakes de New York* !
On est peu ou prou dans la même gamme de recettes, celles des pancakes qui utilisent du lait fermenté… et moi j’ai eu envie d’un max de gourmandise en rajoutant du chocolat dedans.
On a toujours raison de rajouter du chocolat, non ?

Pour une quinzaine de pancakes
190g de farine
2 pincées de bicarbonate de soude
2 cuillères à café de levure chimique
1 cuillère a soupe de sucre
1 sachet de sucre vanillé
1/2 cuillère à café de sel
2 gros œufs
225g de lait fermenté
80g de beurre doux fondu
150 à 180g de pépites de chocolat

Dans un saladier, mélangez tous les ingrédients en poudre.
Dans un autre, fouettez les œufs avec le lait fermenté et le beurre fondu.
Réunissez les 2 en mélangeant brièvement au fouet : pas besoin d’obtenir une préparation lisse, ça vous donnerait des pancakes trop secs.
Rajoutez les pépites de chocolat et mélez-les à la spatule.

Faites chauffer un peu d’huile dans une poêle. Quand c’est très chaud, versez une bonne cuillérée de pâte. Laissez cuire jusqu’à ce que le dessous sot doré puis retournez.
Faites cuire la 2e face, mais rapidement, sinon vos pancakes seront trop cuits et perdront en moelleux.

Vous pouvez les déguster tels quels, tout chauds… ou agrémentez-les de sucre, morceaux de banane, glace à la vanille… et tout ce que votre gourmande imagination pourra bien inventer.

* : recette tirée du livre “un goûter à New York” de Marc Grossman, éditions Marabout